Depuis plus d’un siècle, Yamaha incarne la précision et la fiabilité de la facture japonaise.La Maison DP propose toutes les gammes de la marque : des séries B, C et M, pianos compacts conçus pour les espaces domestiques ou pédagogiques,
jusqu’aux modèles japonais U1, U3, YUS et S — en privilégiant les fabrications japonaises, reconnues pour leur justesse, leur stabilité et leur longévité.
Leur mécanique fine, leur son clair et leur fiabilité exemplaire en font des pianos d’expression parfaitement adaptés à l’usage intensif,
dans les écoles, conservatoires ou lieux de pratique partagée.
Les séries Yamaha : comprendre les différences
Les séries B et P, produites en Indonésie, sont les plus accessibles.
Elles offrent une belle régularité, mais des matériaux plus légers et une sonorité plus claire, parfois sèche ; de bons pianos d’étude, sans la densité harmonique des fabrications japonaises.
Les séries U1 et U3, issues de l’usine historique d’Hamamatsu, constituent le cœur de la marque.
Le U1 est compact, précis et équilibré, idéal pour le conservatoire ; le U3, plus haut, développe un volume plus ample,
plus puissant, mais aussi plus direct dans les basses.
Les YUS, héritiers des UX, sont les versions les plus abouties : barrage en croix, table d’harmonie plus épaisse,
feutres et marteaux de qualité supérieure. Leur son est plus chaud, plus chantant, plus profond — ce sont les modèles que nous recommandons le plus.
Enfin, la série S incarne le haut de gamme Yamaha. Conçue pour rivaliser avec les pianos français et allemands,
elle offre une fabrication plus lente, des bois plus denses et un timbre plus rond :
des instruments à la sonorité romantique et expressive, à mi-chemin entre la rigueur japonaise et la richesse harmonique européenne.
Les Yamaha à queue : la signature japonaise
En piano à queue, Yamaha exprime pleinement son savoir-faire.
Les séries C et G, fabriquées au Japon, sont devenues des références mondiales.
Les C2, C3, C5 et leurs équivalents G2, G3, G5 offrent une mécanique précise et une projection sonore impressionnante pour leur taille.
Solides, équilibrés et justes, ils conviennent aussi bien aux particuliers qu’aux écoles et petites scènes.
La série S, construite plus lentement avec des bois plus denses et un réglage individuel,
tente de rivaliser avec les grandes signatures européennes : son timbre plus rond et plus chantant rappelle celui des pianos allemands et français.
Chaque piano à queue Yamaha préparé par la Maison DP bénéficie d’un réglage fin, d’une harmonisation complète et d’un accord professionnel avant livraison.
Le Silent chez Yamaha : entre promesse et réalité
Le mot « Silent » est souvent associé à Yamaha.
C’est un système imaginé pour permettre de jouer au casque sans perdre le toucher du piano acoustique.
Mais un piano Silent reste avant tout un piano acoustique : on fabrique d’abord l’instrument, puis on y installe un système électronique composé de capteurs optiques,
d’une barre de détection et d’une carte audio.
Que le dispositif soit monté d’usine ou installé plus tard ne change rien à la nature du piano : la mécanique, les bois et la table d’harmonie demeurent identiques.
Les anciens systèmes Yamaha — SC, SH, SG, SG2 — ont marqué leur époque, mais ils datent désormais de vingt à trente ans.
Et comme tout matériel électronique, ils sont soumis à l’obsolescence : cartes mères introuvables, capteurs vieillissants, technologies dépassées.
Un Silent de 1998, même bien entretenu, c’est un peu comme un ordinateur de la même année.
Le piano, lui, reste excellent ; mais sa partie électronique relève parfois du miracle lorsqu’elle fonctionne encore.
Kawai : l’autre voix du Japon
S’il existe un rival historique à Yamaha, c’est Kawai, né lui aussi à Hamamatsu.
Plus discret à l’international, Kawai occupe pourtant une place essentielle au Japon.
Son toucher plus ferme, sa mécanique plus profonde et sa sonorité plus chaude en font souvent « le plus européen des pianos japonais ».
Kawai séduit les pianistes à la recherche d’un jeu expressif, d’un timbre plus feutré et d’une couleur moins brillante que celle de Yamaha.
Entre les deux marques, le choix relève du tempérament : la rigueur et la précision du Yamaha,
ou la chaleur et la densité du Kawai — deux philosophies issues d’un même pays où la facture instrumentale est devenue un art national.
En résumé
- Les Yamaha U, YUS et S, fabriqués au Japon, sont les plus musicaux et durables
- Les séries B et P, produites en Indonésie, conviennent à l’étude mais restent plus légères
- Les séries C et G à queue offrent un rapport qualité-prix remarquable
- Kawai, l’autre voix du Japon, propose un toucher plus ferme et une sonorité plus chaude
- Tous nos pianos sont préparés et garantis dix ans dans nos ateliers de Montlhéry
- Maison DP — là où la précision japonaise rencontre la passion française.
Pour aller plus loin
Pour comprendre ce qui distingue les différents pianos japonais — Kawai, Eterna, Diapason, Toyo, Atlas —
ou encore en savoir plus sur les pianos d’école européenne,
découvrez notre guide « Les Écoles du Piano », une lecture essentielle pour choisir l’instrument qui vous ressemble.
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